L'image est construite en superposant plusieurs bandes comme celles-ci :
Dahlia jaune :
Dahlia rouge :
Chacune des bandes est composée d'un seul motif répété sur toute la ligne.
Les écartements entre les motifs sont différents d'une bande à l'autre. Suivant la valeur
de cet écartement, l'impression de profondeur sera différente.
À un écart plus grand correspondra une plus grande profondeur en vision parallèle et une plus
faible profondeur en vision croisée.
Vision parallèle :
Vision croisée :
Pour construire l'image finale, il est nécessaire de commencer par les bandes les plus profondes. Les images proposées en début de page sont toutes prévues pour une vision parallèle.
Dans le cas de la vision "croisée", l'image tridimensionnelle apparaîtra entre vous et l'autostéréogramme (l'écran de votre ordinateur), vous devrez donc "loucher" volontairement en faisant converger votre regard bien plus que si vous fixiez l'écran.
Au contraire, dans la vision 'parallèle', votre regard doit aller au-delà de l'écran car l'image virtuelle est plus éloignée.
Le schéma double ci-dessous montre le plan de l'autostéréogramme (le parallélogramme) et l'objet virtuel. C'est cet objet virtuel que vous observez et c'est vers lui que votre regard doit converger (bien que cet objet n'existe pas réellement). Notez qu'en aucun cas vous ne regardez l'autostéréogramme ! Ignorez l'autostéréogramme et l'objet virtuel apparaîtra rapidement.
Des espacements croissants donnent une variation de profondeur comme ci-dessous.

La série des chardons montre le passage des autostéréogrammes flottants aux autostéréogrammes à points aléatoires par un changement d'échelle progressif.
Remarque : Les images proposées dans cette page sont au format jpeg. Les images de travail originales étaient au format .png permettant les fonds transparents et donc les superpositions à l'infini des bandes.
Cliquez ici pour un fond d'écran au format 1024x768
et ici ou là pour les deux images suivantes.