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Solitaire bulgare
Description
Le jeu a été décrit en 1983 par Martin Gardner. L'origine du nom "Bulgarian Solitaire" semble inconnu.
On dispose d'un paquet de n cartes que l'on sépare en un certain nombre k de tas contenant chacun une ou plusieurs cartes.
Un mouvement consiste à prendre une carte de chacun des k tas pour former un nouveau tas de k cartes.
Les anciens tas ont diminué chacun d'une carte et il y a donc un nouveau tas de k cartes, le nombre de tas est maintenant k+1 au plus, mais peut-être moins si certains tas qui ne contenaient qu'une carte se sont totalement vidés.
La disposition ou l'ordre des tas importe peu.
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Le solitaire bulgare peut être vu comme une manière de transformer une partition du nombre n en une autre partition du même nombre.
On pourra chercher des arrangements particuliers, déterminer les cycles, leurs longueurs ...
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Le jeu possède plusieurs variantes, dans l'une d'elle (Carolina Solitaire) au lieu d'une partition, on considère un arrangement de tas (une suite) et le nouveau tas est placé à droite des précédents (cette fois, l'ordre des tas importe).
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Exemples
 La partition 1+2+3+4+5 reste inchangée. ( n=1+2+3+...+k est un nombre triangulaire).
 L'unique tas 7 donne 1 6 puis 2 5 ; 1 2 4 ; 1 3 3 ; 2 2 3 ; 1 1 2 3 ; 1 2 4 à nouveau donnant un cycle de période 4.
Autres exemples au hasard d'un tas unique : [ tas unique] ou [ tas unique triangulaire]
 En partant de 1+3+5+7 on obtient successivement 2 4 4 6 ; 1 3 3 4 5 ; 2 2 3 4 5 ; 1 1 2 3 4 5 1; 2 3 4 6 ; 1 2 3 5 5 ; 1 2 4 4 5 ; 1 3 3 4 5 à nouveau (cycle de longueur 6).
Simulations
Les touches [H1] [H2] et [H3] correspondent à des choix "au hasard".
Lorsque [H2] est choisie la somme n des k tas est égale à
n=1+2+3+...+k
Dans ce cas le nombre D de mouvements avant le cycle est majoré par k^2-k ( Igusa and Etienne).
En appuyant sur [H3], on obtient un seul tas contenant un nombre triangulaire n=1+2+....
Liens
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